Drosophile suzukii sur vigne

Description de la drosophile suzukii de la vigne

Symptômes sur la vigne

Période de présence

Méthode d’observation

Conseils de gestion technique et agronomique

Niveau de pression

  • Description de la drosophile suzukii de la vigne

La drosophile suzukii (Drosophila suzukii) se développe en conditions humides lors de la véraison
Diapause pendant l’hiver dans abris et forêts
Adulte : petite mouche jaune brun avec des yeux rouges vifs
Femelle ovipositeur caractéristique
Mâle tâches noires à l’extrémité des ailes
Cycle d’environ 10 jours 13 générations/an

Plus attirée par les cépages rouges

  • Symptômes sur la vigne

Attaque de fruits sains. Larves se nourrissent de la pulpe du fruit : dépression et affaiblissement de l’épiderme. Création de blessures : porte d’entrée pour d’autres maladies et ravageurs et développement de pourriture acide.

  • Période de présence

Septembre à octobre.

  • Méthode d’observation

Du stade véraison à aoûtement.

Contrôle des grappes : comptage hebdomadaire des larves sur 50 baies prélevées aléatoirement
Identification hebdomadaire des Drosophiles suzukii femelles et mâles à l’aide du piégeage

  • Conseils de gestion technique et agronomique

Lutte préventive :
Effeuiller
Détruire grappes atteintes
Enherbement court
Piégeage de masse : installation dans la parcelle de bouteilles en plastique (jaune ou rouge) perforées (3-4 mm), contenant vinaigre de cidre, eau et quelques gouttes de liquide vaisselle. Placer à 1,50m du sol, à l’ombre, aux abords et/ou dans la culture.

  • Niveau de pression

Faible : <1 % de baies infestées de larves
ou moins d’1 sur 2 contrôles hebdomadaires successifs révèlent la présence de larves

Moyen : 1-3 % de baies infestées de larves
ou 1 sur 2 contrôles hebdomadaires successifs révèlent la présence de larves

Fort : 4 % de baies infestées de larves
ou 2 contrôles hebdomadaires successifs révèlent la présence de larves

Les niveaux de pression sont donnés à titre indicatif et ne sauraient refléter une précision exacte de gravité d’infestation à un instant T ou de dommage ultérieur. D’autres facteurs propres à la culture et à la dynamique d’évolution des symptômes ou infestations interviennent.