Rouille sur la féverole de printemps

Description de la rouille sur la féverole de printemps 

Symptômes sur la féverole de printemps

Période de présence

Méthode d’observation

Conseils de gestion technique et agronomique

Niveau de pression

  • Description de la rouille sur la féverole de printemps

Maladie foliaire d’origine cryptogamique la plus fréquente et la plus préjudiciable pour le rendement.
  • Symptômes sur la féverole de printemps

Se manifeste sous forme de pustules, de couleur brun-rouge, auréolées d’un halo plus clair. A un stade avancé, les pustules couvrent la totalité de la feuille voire de la tige, et provoquent un dessèchement de la plante. En cas d’attaque grave, la maladie peut impacter le rendement de 25 q/ha.

  • Période de présence

  • Conseils de gestion technique et agronomique

La nuisibilité est très liée à la précocité des attaques, notamment sur féverole de printemps. Les attaques précoces doivent être contrôlées sous peine de pertes importantes.

  • Méthode d’observation

De la levée au stade où toutes les gousses formées mesurent au moins 1 cm d’épaisseur.

Comptage au champ : sur 10 lignes de 10 plantes consécutives réparties au hasard. L’objectif est d’y repérer la présence de pustules sur feuilles.

  • Niveau de pression

Faible : Moins de 1 plante sur 10 présente des symptômes et les pustules recouvrent moins de 10% de la surface foliaire

Moyen : De 1 à 3 plantes sur 10 présentent des symptômes sur feuilles et tiges et les pustules recouvrent plus de 20% de la surface foliaire

Fort : Plus de 4 plantes sur 10 présentent des symptômes sur feuilles et tiges et les pustules recouvrent plus de 25% de la surface foliaire

Les niveaux de pression sont donnés à titre indicatif et ne sauraient refléter une précision exacte de gravité d’infestation à un instant T ou de dommage ultérieur. D’autres facteurs propres à la culture et à la dynamique d’évolution des symptômes ou infestations interviennent.