Blaniule mouchetée sur betterave

Description de la blaniule de la betterave

Symptômes sur la betterave

Période de présence

Méthode d’observation

Conseils de gestion technique et agronomique

Niveau de pression

  • Description de la blaniule de la betterave

Mille-pattes (Blaniulus guttulatus) jaune-gris brunâtre (longueur 15-20 mm, diamètre 1mm) pointillé latéralement de rouges sur chaque segment, avec deux pattes par segment. Ils sont souvent groupés en amas près des jeunes racines. Ravageur souterrain craignant la lumière.

  • Symptômes sur la betterave

Croissance ralentie voire mort des jeunes plantules.
Morsures irrégulières et longitudinales sur les graines en germination, racines et tigelles. Ces dernières ainsi blessées brunissent et se nécrosent.
Pas de contours nets des morsures sur radicelles. Cotylédons et jeunes feuilles rougeâtres.

  • Période de présence

De mars à novembre.

  • Méthode d’observation

De la levée au stade 8 feuilles.

Observer sur au moins 40 plantules choisies aléatoirement. Déterrer les plantules avec leur motte de terre (5 cm de diamètre / 10-12cm de profondeur) à l’aide d’une petite pelle ou d’un couteau.
Estimer le nombre de piqûres ou morsures sur les racines, tiges, feuilles par plant.

  • Conseils de gestion technique et agronomique

Lutte préventive :
Tasser le lit de germination
Éliminer les résidus végétaux
Auxiliaires : staphylins, carabes
Aucune possibilité de lutte après levée des betteraves.

Facteurs favorables :
Semis trop profond
Humidité, température du sol de 12-17°C
Sol très humifère, riche en matière organique
Sol léger, peu calcaire
Parcelle précédemment affectée
Plante hôte : fraise, pomme de terre, navet, haricot

  • Niveau de pression

Dégâts pouvant être importants, mais souvent localisés par taches éparses dans le champ.

Faible : Inférieur à 5/plant
Moyen : 5 à 20/plant
Fort : >20/plant

Les niveaux de pression sont donnés à titre indicatif et ne sauraient refléter une précision exacte de gravité d’infestation à un instant T ou de dommage ultérieur. D’autres facteurs propres à la culture et à la dynamique d’évolution des symptômes ou infestations interviennent.