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5 clés pour une communication orale réussie

La communication est essentielle pour la réussite d’un chantier, d’une formation et plus globalement d’une entreprise, voici 5 clés d’une communication orale réussie, 5 éléments pour s’assurer le message est bien entendu, compris et sera bien mis en en œuvre.

1. Vérifier que l’autre est en situation d’écoute

Votre collègue a la tête est dans la presse qu’il est en train de graisser, votre associée est absorbée par la comptabilité qu’il fait sur l’ordinateur, votre apprenti se concentre pour utiliser la trayeuse… il est fort peu probable que ces personnes soient en situation d’écoute et comprennent bien ce que vous êtes en train de leur dire.

On imagine déjà les reproches : « Pourtant je te l’ai dit ! » Oui, vous l’avez dit mais dans quelles conditions était votre interlocuteur au moment de l’échange ? Le moment, la période, des indicateurs comme le regard, la posture sont à prendre en compte pour s’assurer de l’écoute de l’autre.

2. Echanger à partir de faits concrets et non d’opinions

Quelle différence entre « Y’a une grosse présence d’oïdium sur mon blé » et « 5 à 7 % de la surface foliaire sur une vingtaine de plant est touché par l’oïdium sur cette variété sensible » ?

C’est la même que « Il fait sec je te conseille de ne pas aller traiter » et « Avec une hygrométrie à 45 %, l’humidité de l’air n’est pas assez importante pour traiter dans de bonnes conditions, tu devrais attendre avant d’intervenir ».

Grâce à des faits quantifiables, mesurables on s’évite des approximations, incompréhension qui peuvent entraîner des déconvenues.

3. Se mettre « à la place de l’autre »

C’est principalement vrai lorsque l’on discute avec une personne qui n’est pas du métier, qui arrive d’une autre région ou qui fait une tâche pour la première fois. Le vocabulaire technique, le jargon professionnel sont des vrais freins à la bonne compréhension et donc à une bonne communication…

4. Reformuler (moi et / ou l’autre)

La reformulation, c’est l’art de répéter avec ses propres mots ce que l’on a compris en intégrant tous les éléments que l’on a projetés et interprétés.

« Si j’ai bien compris, tu ne portes pas tes gants, masque et lunette car tu n’en a pas à disposition, c’est bien cela ? » et l’autre de répondre « Non, j’ai dit que je n’avais d’EPI car hier j’étais sur l’autre site que j’avais oublié de les prendre mes lunettes de protection… »

5. Questionner pour valider la compréhension de la situation

Il s’agit là, tout « simplement » de s’assurer que les conséquences de l’action à mener ou de la façon de mener l’action sont bien comprises. Il peut s’agir de conséquence en terme de risque pour la santé, d’économie, de rendement, de qualité, d’image…

Une verbalisation de la bonne compréhension des conséquences est un vrai plus pour s’assurer que l’action sera bien faite comme on le souhaite.

Focus sur le conseil :

Le conseil, c’est un message émis qui doit être reçu sans ambigüité cf les 5 points ci-dessus !

Sur une exploitation agricole individuelle, au sein d’un GAEC, dans une CUMA ou une association la communication est le levier pour faire avancer le travail et les projets.

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Crédit photo CC / United Soybean Board

Et vous avez-vous des exemples de communication réussie avec des résultats probant à la clé ? Comment vous y êtes-vous pris ?

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